2 octobre 2018

L’éducation, incubateur de nos aspirations

Communiqués de presse

(Service des communications de l’AEFNB – Fredericton) – C’est par l’éducation que les rêves prennent forme et que tout devient possible. Dans le contexte politique actuel, il s’agit d’un message fort qui doit résonner dans toutes les communautés néo-brunswickoises pour rappeler aux citoyennes et aux citoyens que s’ils veulent du changement, alors qu’ils votent pour l’éducation. À notre avis, il s’agit de l’une des meilleures avenues à emprunter pour arriver à une réelle justice sociale, pourvu que les ressources et le financement soient au rendez-vous.

Voter pour l’éducation, c’est soutenir les personnes et les collectivités qui se tiennent debout pour l’avenir de notre province en mettant en œuvre des démarches de changement qui sont cohérentes avec les valeurs véhiculées par notre système scolaire : inclusion et différenciation, dualité linguistique et bilinguisme, apprentissage pour la vie, optimisation du plein potentiel, respect des différences, épanouissement et bien-être, etc. Voter pour l’éducation, c’est choisir d’adhérer à une vision harmonieuse et juste de notre société.

La population néo-brunswickoise s’est prononcée dans le cadre des élections et le constat semble clair. On ne veut plus, désormais, compter uniquement sur l’un ou l’autre des deux partis traditionnels pour espérer voir le changement se réaliser. Les tiers partis prennent plus que jamais de l’importance dans le paysage politique, ce qui, a priori, accorde davantage de choix à l’électorat. Si les électrices et les électeurs sont appelés à faire un choix éclairé et judicieux, la responsabilité de proposer une plateforme électorale et une vision qui contribueront à la construction d’un avenir meilleur pour toutes et tous relève de chaque parti politique. Or, les attaques contre le bilinguisme et la dualité représentent une atteinte aux droits fondamentaux des communautés linguistiques officielles au Nouveau-Brunswick. Les discours idéologiques qui constituent une menace contre la pérennité de la langue et de la culture française doivent être dénoncés haut et fort, comme le seraient les discours antisémites, racistes, sexistes ou homophobes. Comment est-il possible que nous acceptions, comme citoyennes et citoyens de l’unique province officiellement bilingue au Canada, que de tels messages puissent être véhiculés au sein de la population?

Les prochaines semaines et les prochains mois seront décisifs. La quête de pouvoir se traduira inévitablement par une quête de confiance. C’est la réalité inhérente à la formation d’un gouvernement minoritaire. Dans ce contexte, la communauté francophone et acadienne doit rester forte et solidaire et continuer à exercer une pression constante auprès de la classe politique. L’éducation doit rester une priorité, tout comme les droits linguistiques et constitutionnels. L’éducation est le tremplin par excellence pour arriver à une société tolérante, critique et inclusive.

L’AEFNB a pour mission de favoriser l’avancement de l’éducation en français, de représenter les intérêts de la profession enseignante et de valoriser la langue et la culture françaises. Elle représente quelque 3 000 enseignantes et enseignants œuvrant dans les écoles publiques de la maternelle à la douzième année ainsi que les enseignantes et enseignants suppléants.

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Communiqué de presse

Référence : 2018-12

Date : 2 octobre 2018

Cote : 1070-02

 

Relations avec les médias :

Sylvain Lavoie, directeur des communications stratégiques et des affaires publiques
sylvain.lavoie@aefnb.ca, T. 506 452-1743 C. 506 478-8891